J’ai parfois envie d’avoir un chat. Un chat roux, évidemment. Ce sont, parait-il, les plus indisciplinés, les plus fous, les plus enclins à vous faire rire et à vous attendrir. On pardonne tout aux chats roux. Ils n’ont qu’à pencher la tête et à vous faire les yeux doux pour que vous ne fassiez plus cas de la plante renversée, de la disparition d’une chaussette ou de la réorganisation de vos oreillers.
Fatigués, voire épuisés d’avoir dépensé beaucoup d’énergie à faire des pitreries, ils s’installent à vos côtés et vous laissent lire… jusqu’à ce que l’idée d’une nouvelle bêtise surgisse.
La Mandarine de mon adolescence était ainsi.
*toiles de Leah Piken Kolidas
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