Encore une qui a fait des clins d’œil à l’irrésistible Armando!
Encore une qui a fait des clins d’œil à l’irrésistible Armando!
La meilleure façon d’apprendre est de résoudre des problèmes. (Arthur Koestler)
*toile de Thomas Jefferson Wright
Travers de jalousie
Comme à l’endroit
À l’envers
Formuler le récit
Découvrir l’amnésie
À mots voilés
Suspendues
À double tour
Lèvres vouées
De gré de force
Aux dialectes
Imprononcés
Claudine Bertrand, Autour de l’obscur
*choix de la lectrice d’Evan Wilson
Je n’ai pas été capable de m’attacher à Klara. Pourtant, j’aurais bien voulu, Mais je suis restée là, à l’écart, à la surface des choses.
Est-ce le ton? Est-ce le fait que le retour de Klara nous soit relaté par sa belle-sœur plutôt qu’elle-même? Est-ce la froideur de celle dont il est question? Est-ce la somme de ses « non »? Est-ce l’écriture elle-même? Le choix d’un journal décousu? Tout ça? Probablement.
Non, je n’ai pas été en mesure d’entrer totalement dans Le non de Klara de Soazig Aaron. Je savais pourtant que ce n’était pas un livre facile. Je savais que l’héroïne, après 29 mois de camp, était brisée, physiquement et psychologiquement. Qu’elle allait refuser de voir sa fille âgée de trois ans. Que Paris serait sa dernière halte avant le grand départ pour l’Amérique. Tout cela je le savais. Tout cela je l’ai trouvé. Presque juste cela. Consigné dans un journal factuel, loin, si loin des émotions.
Est-ce le ton? Le côté compte rendu des choses? Le presque détachement face à l’horreur? Je sais juste que je n’ai pas été touchée par le récit de Soazig Aaron alors que j’aurais tant voulu l’être.
Elle s’appelle Patricia Metola et elle est espagnole. Découvrez-la grâce à cette vidéo qui présente quelques-unes de ses aquarelles.
Il n’y a en art, ni passé, ni futur. L’art qui n’est pas dans le présent ne sera jamais. (Pablo Picasso)
*toile de Louis Hersent
Faute de mieux
Comment dire
Ainsi soit-elle
Devant la fin
Si hier n’était pas d’ici pressant
Quand demain serait-il
Encore et déjà
Aujourd’hui avant la lettre
Autant de questions
Nulle certitude
À prendre langage
Claudine Bertrand, Autour de l’obscur
*choix de la lectrice de Joseph Wright of Derby
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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