Il y a des hauts et des bas dans la vie, comme disait le groom de l’ascenseur. (Alphonse Allais)
*toile de P. J. Crook
Il y a des hauts et des bas dans la vie, comme disait le groom de l’ascenseur. (Alphonse Allais)
*toile de P. J. Crook
À quoi bon prendre la vie au sérieux, puisque de toute façon nous n’en sortirons pas vivants? (Alphonse Allais)
*toile de George Smith
Alphonse Allais, ce fils de pharmacien, né à Honfleur comme Érik Satie, avait tant d’esprit qu’il me fallait absolument lui consacrer un dimanche. Et comme il fut l’un des piliers du cabaret Le Chat Noir et un de ceux qui anima la revue éponyme, les lecteurs et lectrices du jour, en commençant par celle du peintre Fritz von Uhde, seront bien sûr accompagnés d’un chat, noir ou pas.
Bon dimanche à tous!
Tandis qu’elle relisait les mots de Barbara réunis dans Ma plus belle histoire d’amour, la lectrice peinte par Edward John Poynter n’a pu s’empêcher de caresser les notes su piano en lisant tout haut ces mots :
Tu sais
Tu sais, si ce n’était pas toi,
Si ce n’était pas toi
Au bout de ce voyage,
Tu sais, si ce n’était pas toi,
Referais-je les pas,
Aurais-je le courage
De te venir,
De recommencer un voyage,
De te venir,
De risquer peut-être un naufrage?
Tu sais, je suis si lourde
Du temps que je porte,
Si lourde, lourde
Et l’idée de refaire mes bagages
Au creux de l’hiver, c’est dur, à mon âge.
Je veux dormir. J’ai besoin de silence.
Je n’en peux plus, et soudain, je balance, je balance
Car toi, chaque fois que je te retrouve,
Toi, c’est la vie que je redécouvre.
J’ai beau savoir, et te connaitre et m’y attendre,
C’est fou, mais je sais qu’encore tu vas me surprendre,
M’étonner, m’émerveiller.
Je viens, et tant pis si l’on se déchire.
Je viens, je veux le meilleur et le pire.
Je viens demain car je veux te rejoindre.
Je viens, je pars dès que le jour va poindre.
Ce qu’il faut vivre, s’il faut le vivre,
Je viens pour le vivre avec toi, toi, toi…
Je ne connaissais pas Pascal Garnier, décédé en mars 2010, avant la lecture de son roman Parenthèse. Or, si tout ce que je lis est vrai, je devrai lire autre chose que ce titre qui m’a déçue. Probablement parce que je m’attendais à autre chose et non pas à une histoire parallèle relatant les mésaventures du fils d’une des trois amies qui se se retrouvent cinquante ans après avoir été tondues à la fin de la guerre. Car c’est leurs voix que j’aurais voulu entendre. Leurs histoires. Mais il est si peu — trop peu — question d’elles que quand j’ai fermé Parenthèse, j’ai eu la nette impression d’avoir été flouée… Dommage.
Curieux de tout et avide de livres, voilà comment je me plais à imaginer le lecteur du peintre tchèque Jan Kupecky, si bien que je suis convaincue qu’il fera de nombreuses trouvailles en parcourant ce blog.
Une fois de plus, Armando sait comment nous charmer…
Le personnage peint par Robert Sutz aurait-il été inspiré par la toile de la semaine, comme certains d’entre vous? Nous ne le saurons pas avant demain, à la même heure. Petite façon de vous dire que la semaine a passé bien vite et de vous souligner du même coup que vous avez encore le temps de faire vivre la toile à votre manière!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents