
Parce que nous sommes le 14 juillet, parce que c’est la fête des Français, parce que mes racines sont françaises (le Poitou, du côté paternel et la Picardie, du côté maternel), je dois l’être quelque peu. Même si je suis avant tout une Québécoise de cœur et une citoyenne du monde.
Pour l’occasion, j’ai eu envie de faire un clin d’œil à mes souvenirs français, et plus particulièrement à mes souvenirs parisiens, puisque j’ai séjourné à une quinzaine de reprises dans la plus belle ville du monde, séjours variant de deux jours à trois semaines, si bien que beaucoup de souvenirs, et d’heureux souvenirs de plus, sont rattachés à la Ville-Lumière.
Ceux-ci s’offriront à vous heure par heure, non pas parce que Paris est la France, car ce n’est absolument pas le cas, mais bien parce que pour la voyageuse que j’ai été, ça reste le point de chute, le point d’arrivée, le point de départ vers les routes de France. Et qu’en ce jour j’ai envie de parler de Paris, Paris qui me manque à l’heure où je vois les autres partir ou revenir. Paris de mes lectures, Paris des amis, Paris des lieux, Paris des films.
Et aussi Paris des bouquinistes, ceux-ci ayant inspiré suffisamment de peintres pour que toutes les toiles du jour leur soient consacrées, en commençant par celle de Bruce Bingham.
En espérant que mes clins d’œil parisiens vous plairont et avec mes vœux les meilleurs pour mes amis et amies éparpillés dans toute la France.
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