C’est Héloïse, le roman d’Anne Hébert, un de ceux dont on parle rarement à cause de son côté fantastique probablement, qui m’a fait découvrir le métro de Paris. Un an avant d’en emprunter ses tunnels, je le connaissais comme le fond de ma poche…
Aurais-je le même bonheur aujourd’hui à lire ce roman?
*toile de Yolande Ardissone

Commentaires récents