Des cartes postales reproduisant des photos de Lisbonne prises à la fin du XIXe siècle, qui m’ont été offertes par Armando et Dora, m’ont semblé parfaites pour souligner ce jour important pour les Portugais et la démocratie.
Premier arrêt : la rue Augusta.
Deuxième arrêt ; l’avenida 24 de Julho.
Puis, la rua das Pretas et l’avenida da Liberdade.
Le quartier de São Paulo.
L’hôtel de ville.
La place Luís de Camões.
La rua do Junqueiro.
Et pour terminer la série, deux photos de la place Don Pedro IV.
Une belle promenade dans le passé pour laquelle je remercie chaudement mes amis.
Une réponse
Pour toute une génération dont je fais partie hélas, le 25 avril représente 52 ans plus tard (tiens, on dirait un palindrome) l’ouverture d’une société sur le monde, dont beaucoup n’accordent pas de nos jours sa juste importance, puisqu’ils ont eu la chance de ne rien connaître d’autre que pouvoir vivre en pleine liberté et en droits ce qu’ils sont.
Régulièrement je me fais un petit rappel de ce jour où des milliers des gens heureux, leurs yeux en larmes, ont envahi les rues de Lisbonne, soit par la musique, soit par la poésie.
Et les mots de Sophia de Mello Breyner ou de Manuel Alegre (auxquels j’associe, par gourmandise, ceux de Paul Éluard) n’ont pas vieilli. À chaque fois, ils me frissonnent l’âme et m’émeuvent aux larmes. Puis si je ne devais retenir que deux chansons je m’offrirais en boucle la Ballade du temps qui passe, dans l’éternelle voix pure et puissante d’Amália ou Grândola, vila morena. L’hymne, par excellence de l’envol d’une colombe nommée liberté.
Merci. C’est cool, pour parler avec des mots qui font jeunes. À mon âge il faut oser. Bises.