Les mots sont venus sans qu’elle ne les cherche. Ceux-là et aucun autre. Parce que le recueil de Sophia de Mello Breyner s’est ouvert tout seul là. Précisément là. Et la lectrice de Joseph Lorusso a su que ces mots lui étaient destinés.
Depuis longtemps j’ai quitté cette plage-là
Aux grandes étendues de sable aux vagues puissantes
Mais c’est encore moi qui respire dans la brise
Et c’est moi que scintillante la marée basse attend










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