Et dans mes souvenirs épars, des images qui reviennent, vives. Lesquelles je cueille, lesquelles je dépose ici, sans ordre, au fur et à mesure qu’elles se glissent dans ma mémoire. Un jour, je retournerai prendre le thé sur la terrasse de l’Institut du Monde Arabe.
*toile d’Édouard-Léon Cortès

2 réponses
Et la toile d’Edouard-Léon Cortès semble tellement vraie ! Je la verrais bien suspendu dans mon salon…
Que de trésors dans ce blog. Les peintures et la littérature, la musique et les souvenirs, le présent. Moi aussi je re tournerai avec plaisir, à Paris et à la terrasse…