On ne saura jamais rien de ce lecteur peint au 19e siècle. On ne saura jamais rien que ce que nous inventerons à partir de ce que nous voyons. La toile n’était pas signée, elle a un jour été mise à l’encan, le lien vers elle a disparu.
On ne connaîtra pas d’autres détails que celui-ci : le bonheur visible d’un lecteur plongé dans deux livres à la fois alors que d’autres attendent leur heure. Et dans mon cas, cette impression de lui ressembler de temps en temps.










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