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Le lys du jour 2

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Un lys de toute beauté pour lequel il faut remercier Armando. Vous le ferez?

Ce que mots vous inspirent 412

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Un artiste doit vivre là où il a des racines ou là où il n’a aucune racine. (Benjamin Britten)

*toile d’August Hermann Knoop

En attendant le 33

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Pas besoin de dire 33… Juste de sortir un livre de son sac!

Bonnes vacances Armando!

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Profite bien du ciel bleu, du sable, des coquillages…

Et surtout, n’oublie pas de prendre quelques photos, comme tu le fais toujours quand tu es en Algarve, lesquelles nous font rêver — comme celle-ci d’ailleurs. Nous, pour rêver encore plus, nous écouterons de la musique portugaise tous les jours de tes vacances à minuit pile (heure de Montréal) à compter de demain, jour de ton départ, comme le veut désormais cette habitude instaurée il y a quelque temps afin de te « suivre » à notre manière pendant tes vacances. (Si jamais tu sens qu’on te surveille, ne t’inquiète pas, ce n’est que Pépé qui doit nous faire un rapport de tous tes faits et gestes au retour, et non pas Interpol.)

Les vers de Bernard 1

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La lectrice peinte par Oscar Ghiglia a hésité. Tous les recueils déposés sur la table la tentaient. Mais c’est finalement Scènes publiques du poète Bernard Pozier, natif de Trois-Rivières, qu’elle a choisi et ce poème en particulier :

Le tain du paysage

ce vert au loin sur les collines
serait-ce le moisi du temps
les âges pâles de l’hiver
la chevelure de la planète
et l’automne la rouille des ans

en face du paysage
mais pas encore en lui
frotter les fenêtres de la fiction
jusqu’à y apparaître
soi-même
transparent
non pas dans cette image apprêtée
qu’on désire dans l’écho du miroir
mais dans la réalité
et la fragilité de nos failles
quand le verre se défait
et que la vitre ne déforme plus le monde
ni l’être qui regarde à travers elle
vers lui-même

ce ténu fil de plomb
au rebord des grains de sable
c’est la corde de ma voix

Ah! Léa!

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David n’a peur de rien, ni des sorciers, ni des monstres, ni des vampires, ni des voleurs. De rien. Enfin, de presque rien, car le voici terrorisé à la simple idée d’adresser la parole à Léa, la nouvelle fille dans sa classe, pour laquelle il devient preux chevalier la sauvant d’un incendie dans les rêves qu’il fait nuit après nuit. Mais du rêve à la réalité, il reste toujours un pas à franchir que David ne semble pas encore prêt à Franchir. À moins que ça ne soit Léa qui le fasse?

L’histoire racontée par François Gravel, qui écrit pour les plus petits comme pour les grands et l’ado qu’il est resté, a-t-il souvent dit en entrevue, est toute simple et en même temps empreinte de poésie. David est attachant. Il est d’ailleurs le héros de d’autres romans pour les 7-9 ans. Il y a donc de fortes chances que j’ouvre une autre de ses aventures très bientôt. Entre-temps, que vous ayez 7 ans ou 77 ans, découvrez David et Léa. Sourires garantis.

Dessinateur chanteur ou le contraire

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J’avoue humblement que je n’avais jamais entendu le nom du dessinateur Cleet Boris. Ni celui du chanteur Hubert Mounier. Ni celui du groupe L’Affaire Louis Trio qui a connu, ai-je lu, un certain succès dans les années 80 et 90.

C’est donc sans idée préconçue que j’ai écouté La maison de pain d’épice qu’on m’a offert. Et avec bonheur, dois-je dire. L’album — dont la petite histoire vous est racontée ici — est agréable. On y trouve des chansons fatalistes de bonne humeur, comme se plait à le dire Mounier lui-même alias Cleet Boris quand il dessine. Douze, pour tout vous dire. Et notamment Les mêmes rêves, que voici :

Le lys du jour 1

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Armando m’a offert des lys. Enfin, des photos de lys. Sept. Et pour étirer le plaisir, je vous les offrirai un par un. Voici la première de ces merveilles.

La souche

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L’arbre n’est plus là. Mais sa souche oui. Ou plutôt son cœur, devrais-je dire.