L’art de la vie, de la vie du poète, c’est d’être occupé sans avoir rien à faire. (Henry David Thoreau)
*toile de Luke Fildes
L’art de la vie, de la vie du poète, c’est d’être occupé sans avoir rien à faire. (Henry David Thoreau)
*toile de Luke Fildes
L’expérience est dans les doigts et dans la tête. Le cœur n’a pas d’expérience. (Henry David Thoreau)
*illustration d’Audrey Ficociello
Ce qu’un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin. (Henry David Thoreau)
*toile de William Savage Cooper
Parce que l’écrivain Henry David Thoreau mérite qu’on s’attarde à ses réflexions et parce qu’il aimait profondément la nature, ce dimanche de mai lui est consacré.
Lecteurs et lectrices s’assoiront ou s’allongeront donc dans l’herbe, en commençant par celui peint par l’artiste Robin Cheers — afin de se rapprocher de la nature — heure après heure afin de vous livrer quelques citations, lesquelles devraient nous donner à réfléchir.
Des mirages s’allongent
En droit de cité
Empressés d’initier l’aube
À couper le souffle
Tremblant de laisser
Le temps se coaguler
De ses propres ailes
Toute vie rompue
Claudine Bertrand, Autour de l’obscur
*choix de la lectrice de Jose Van Gool
Avec Monsieur Bonheur, Frank Andriat publie un roman destiné aux adolescents qui donne à réfléchir plutôt qu’à se rebeller. Le héros que tous ses élèves, actuels ou passés, appelle Monsieur Bonheur, est professeur de français et rien ne semble jamais l’atteindre. D’une part il est parfait. Il sait écouter, il n’élève jamais la voix, il ne diminue jamais ses élèves. Parfait, vous dis-je. Et même, vous diront, ceux qui le côtoient, zen. Et d’autre part, il est gentil. Vraiment gentil. Comme aucun prof n’a jamais été gentil.
Cela ne peut que cacher quelque chose, se dit Raphaël. Monsieur Bonheur est trop parfait. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il le suivra et qu’il fera une découverte qui le laissera muet… Je ne vous raconte pas la suite. Mais vous aurez compris, entre les lignes, qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Elles sont souvent trompeuses. Ce qui donne lieu à nombre de questions qui feront grandir Raphaël.
Un roman agréable, joliment écrit, avec juste assez de belgicismes pour que je me sente au pays de Brel. Mais un roman avec une couverture inappropriée pour des ados et qu’on croirait tout droit sortie d’un roman-photo d’un de ces magazines qui traînent dans les salons de coiffure. Je devais le dire. Mais ça ne m’empêchera pas de lire d’autres romans de Frank Andriat. À suivre, donc.
Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».
Voilà six jours qu’elle examine la toile de dimanche dernier. S’intéressant à elle. Puis à lui. À leur rencontre. Au lieu. À ce qu’il s’apprête à lui dire. À ce qu’elle lit. Pas étonnant que dix intrigues lui soient venues en tête et qu’à l’heure d’écrire son texte définitif elle hésite.
Laquelle choisira-t-elle parmi cette infinité d’histoires pour donner vie aux personnages de la toile?
Nous le saurons demain. Même heure, même blog.
*toile de Vladimir Muhin
C’est quand elle vient bercer mes rêves que mon cœur bat à nouveau. C’est quand son chant se glisse dans le jour naissant que je reprends pied. C’est quand elle me tend les bras que le piano de Saint-Preux me caresse de ses notes. C’est quand je ferme les yeux que la mer m’appelle.
*toile d’Eleanor Polen
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