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Il vaut mieux lire qu’entendre ça 6

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Triste de lire ces commentaires… Voilà le commentaire – qui sous-entendait autre chose – que je n’ai pas validé ces derniers jours. Même si celui qui l’a écrit affirme que pourtant, il aime bien ce blog. Parce que j’y ai vu de la méchanceté pour ceux et celles qui laissent leurs traces en rangeant leur sérieux dans un tiroir.

On ne s’attaquera pas ici à ceux qui laissent des commentaires. Ça ne passe pas. Pas plus que n’a passé un commentaire s’attaquant aux rondeurs d’une lectrice que j’ai photographiée il y a un moment et que j’ai supprimé.

Il en est ainsi. Et ça ne changera pas. Le pays de Lali ne deviendra pas un champ de bataille. Et il ne freinera pas l’humour de ceux et celles qui se reconnaîtront sous prétexte que ça ne plait pas à un individu.

Et je suis retournée à mon livre, le commentaire détruit, parce qu’il vaut mieux lire qu’entendre ça!

*toile d’Anna Ancher

Faut-il y croire?

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C’est ce que semble se demander le lecteur qu’a croisé Armando à Lisbonne récemment. Mais croire à quoi, au fait?

Une dernière fois?

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Seriez-vous en train de relire une dernière fois, comme le lecteur peint par Adolfo Estrada, ce que vous avez écrit à partir de la toile de dimanche? À moins que vous ne soyez en train de tisser un texte, comme vous savez que vous avez encore 24 heures devant vous avant que je ne valide tous les commentaires reçus?

Les merveilles d’Armando 6

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Je ne me lasse pas des merveilles rapportées d’Algarve par Armando. Et mon petit doigt me dit que je ne suis pas la seule…

Le pot aux fleurs rose tendresse

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N’est-ce pas une des plus jolies couleurs au monde que ce rose?

Inventer, c’est penser à côté

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Genève devient de plus en plus moderne… ou si je me trompe? D’ailleurs, j’attends des précisions de la part de Denise : elle doit me dire sur quel immeuble Albert Einstein a laissé le graffiti Inventer, c’est penser à côté

Un jour, peut-être, oserai-je l’aborder…

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Dès que le beau temps s’y prête, elle est là. Assise dans la lumière du matin. Avec pour seul compagnon un livre. Rarement le même.

Elle n’entend ni ne voit rien. Ou si peu. Il lui arrive parfois de lever les yeux à mon passage avant de replonger dans un paragraphe. Un jour, peut-être, oserai-je l’aborder. Parce que j’aurai envie de savoir quel livre semble la rendre si heureuse…

*sur une toile de Karin Jurick

Les mots d’Alain 16

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La lectrice peinte par Harman savait qu’elle aimerait les mots d’Alain St-Yves. Elle le savait sans savoir pourquoi. Et quand ceux-ci sont venus jusqu’à elle, elle a su.

L’écriveux n’avait rien écrit de la journée
Le soir venu devant une feuille blanche qui attendait le souffle
juste avant d’aller se mettre au lit
il écrivit : je t’aime par hasard
et espère un jour te rencontrer
en dehors des mots et des souhaits

Ceci fait il se coucha et s’endormit en se disant
quelle belle journée d’écriture il venait de vivre là

Demain, je ne sais où j’irai

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J’adore les épiceries fines et toutes ces cavernes d’Ali Baba où on trouve des produits venus d’ailleurs. Feuilles de vigne farcies de Turquie. Biscuits au gingembre de Suède. Tomates séchées d’Italie. Confiture au lait du Chili. Chocolat de Suisse. Sardines du Portugal. Mayonnaise en tube de France. Marmelade d’Angleterre. Ces endroits où la moindre étiquette fait rêver avant même d’avoir goûté n’importe laquelle des gâteries qu’on rapportera chez soi après un tour du monde des saveurs.

Demain, je ne sais où j’irai. Mais ce soir je suis en Belgique grâce à des biscuits. Peut-être sur la plage d’Ostende comme il y a quatre ans. Ou dans une toile de Léon Spilliaert.