La lectrice du peintre Aaron Coberly était si concentrée que pour aucune raison je ne l’aurais dérangée. Si bien que j’ai attendu son départ pour lire l’extrait qu’elle avait tiré du recueil de Michel Lucarelli Le poème en face :
PLÉNITUDE
Au moment d’écrire
ce serait comme un ciel
l’immense sérénité
avec le seul mouvement
d’un planeur
et d’une hirondelle
en train tous deux
de creuser un nuage










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