Mais quelle nouvelle peut bien ainsi retenir le lecteur de Dimitris Voyiazoglou au point qu’il en oublie l’océan, le sable et le soleil? Mais quelle nouvelle peut bien faire en sorte qu’il en oublie de décrocher pour profiter de ses vacances?
Mais quelle nouvelle peut bien ainsi retenir le lecteur de Dimitris Voyiazoglou au point qu’il en oublie l’océan, le sable et le soleil? Mais quelle nouvelle peut bien faire en sorte qu’il en oublie de décrocher pour profiter de ses vacances?
J’espère que le lecteur de Warwick Harris a de longues vacances, car il a choisi un bien gros livre. Mais que peut-il bien lire ainsi qui va l’absorber quelque temps? Vous avez une idée?
Je crois que si jamais vous lui adressez la parole, la lectrice de Gigi Horr-Liverant risque de ne pas vous répondre. Enfin, je ne sais pas, mais j’ai cette impression. Elle a l’air si plongée dans son livre, si heureuse d’être en vacances qu’elle ne veut pas se laisser atteindre par aucun détail venu de l’extérieur de sa petite bulle. À moins que je ne me trompe et qu’elle répondrait à la question : Que lisez-vous ainsi qui vous passionne?
J’entends le bruit d’océan. Mais j’entends aussi la voix du lecteur de Julie Houck. Mais que peut-il bien lire ainsi à sa belle? Oserez-vous vous approcher pour me le dire?
Ce sont aussi les vacances pour les lecteurs de Nicolas Odinet. À vous de nous les raconter, de laisser votre imagination vagabonder. De nous dire ce que vous voyez. En vos mots. En vers, ou pas. En vos mots. Ou grâce à ceux des autres, chanson, poème ou citation que vous aurez trouvés et qui s’apppliqueront bien à la scène. À vous de voir. La toile est à vous pour une semaine puisque je ne validerai les fruits de votre inspiration que la dimanche prochain.
Moi? Moi, quoi? Non, non, je n’écrirai rien sur cette toile. C’est votre catégorie. Mais je vais rêver à une plage. Vous permettez?
Bonne semaine à vous tous et bonnes vacances à ceux qui les commencent!
Il existerait encore des coins aussi déserts et désertiques? Des plages où personne ne viendrait nous déranger? Où pour seul bruit il n’y aurait que le rythme des vagues qui roulent les unes sur les autres? Ou le peintre Seamus Heffernan aurait-il inventé ce décor de toutes pièces pour sa lectrice?
Lit-elle vraiment ou si c’est pour se donner un air sérieux qu’elle n’a pas? À moins que je n’aie tout faux et qu’il s’agisse bien d’une intellectuelle en vacances? À vous de trouver le métier ou la porfession de la lectrice de Christian Alexander French…
Le lecteur de Robert Eadie serait-il en train de lire son quotidien, même en vacances? Ou s’agit-il plutôt d’un hebdomadaire local proposant quelques sorties dans le coin?
Les personnages de Wayne Chambers seraient-ils lève-tôt pour avoir ainsi la plage à eux ou serions-nous hors saison? Et que peuvent-ils bien lire ainsi, avec autant d’avidité?
Un livre servirait-il à protéger du soleil? C’est cette impression qui se dégage de la pose de la lectrice de George Brinner. À moins qu’elle n’aime jouer les contorsionnistes?
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