Novembre, le 24, précisément. Et des pensées et des cyclamens ouverts comme en été, croisés au hasard d’une promenade par Denise. Et parce que jour anniversaire, probablement un signe que le pays de Lali sera toujours en fleurs…
Novembre, le 24, précisément. Et des pensées et des cyclamens ouverts comme en été, croisés au hasard d’une promenade par Denise. Et parce que jour anniversaire, probablement un signe que le pays de Lali sera toujours en fleurs…
Je fête mes deux ans, il fête ses deux semaines. Il a mis du bleu dans mes nuages et dans les siens. Je souhaite évidemment qu’Armando en mette aussi dans les vôtres et que vous trouviez dans son pays un peu du vôtre, si bien que vous aurez envie de vous y attarder.
Voilà longtemps que j’attendais le moment où mon ami oserait partager des morceaux de son univers. Lui dont vous connaissez déjà les mots et les photos, puisqu’il a passé pas mal de temps ici et qu’il en passe encore.
Du bleu dans mes nuages vous attend. Il ressemble à cette photo de nuages se noyant dans l’eau du lac du jardin botanique, un jour d’août, prise par Armando.
Deux ans. Deux ans à écrire quotidiennement ici, sauf pour trois jours en novembre 2006, quand le pays de Lali a dû être déplacé. Deux ans à écrire sans savoir que l’aventure durerait, sans même y penser. Au jour le jour.
Deux ans de bonheur, malgré certains jours gris, parce que le bonheur d’écrire, le bonheur de partager, le bonheur de ce qui s’est créé d’amitié(s).
Deux ans à me dire, à écrire. Puis, un jour, les toiles. Et le pays de Lali a pris son envol. Puis un jour, En vos mots. Et un autre, Vos traces. Parce que vous.
Deux ans. Aujourd’hui. Et pour vous remercier d’être là, la preuve de mes yeux verts et de mes lunettes rigolotes, ceci découpé dans une photo prise par Armando en août dernier.
Deux ans. Déjà.
Et cette envie de rester au pays de Lali toute la journée. De me lire, d’écrire, de regarder vos photos. De vous dire merci d’être là et de dire un merci tout spécial à Patrick, cet ami belge qui m’a offert ce pays où laisser quelques mots et quelques images. Ce pays dont je ne peux plus me passer. Non, ce n’est pas aujourd’hui que vous allez vous débarrasser de moi!
Parce que je serai absente du pays de Lali toute la journée, puisqu’aujourd’hui est la seconde journée du colloque où je suis tenue d’être, j’ai eu envie de déposer ici une jolie photo de Bruxelles prise par Armando pour la trouver quand je rentrerai et m’installerai un peu dans mes pages. Et pour vous souhaiter bonne journée à tous.
À l’heure où je vais être ailleurs, dans la salle anonyme d’un hôtel pour un colloque de deux jours, me vient cette envie de m’enfuir sur la pointe des pieds jusqu’à Genève pour aller prendre le thé avec Denise, qui a déniché pour nous un endroit au nom on ne peut plus attirant…
Alors que tout est blanc dehors et qu’il vente, alors qu’on a envie de rester chez soi plutôt que d’enfiler des bottes et un capuchon, je me promène au pays des photos qu’on m’envoie. Et je me berce à cet automne que vous avez retenu en images pour me faire rêver des jours comme aujourd’hui. Et je rêve en regardant les couleurs de Géraldine. Un peu. Beaucoup.
Il fait si froid ce matin que le givre s’est collé aux vitres des voitures. Si froid – moins cinq degrés – que je suis retournée dans les photos de l’été pour me réchauffer un peu. Il faisait chaud ce 18 août sur Montréal, quand Armando a pris la photo. Et déjà j’ai moins froid.
Comme il semble que ce soit une journée où le pays de Lali a des hauts et des bas, pas Lali elle-même, mais son hébergeur, je ne vais pas trop abuser de son hospitalité et laisser ici pour le moment une photo de Géraldine qui dégage un peu de sérénité, ce dont j’ai bien besoin! Et rêver…
Et pour continuer à rêver, une photo prise par Armando dans le quartier portugais de Montréal, il y a trois mois. Les fleurs étaient là, partout, colorées, éclatantes dans la lumière du jour, oranges ou roses, prêtes à être cueillies ou photographiées. Certaines même se dandinant pour attirer notre regard.
C’était peut-être son rêve. Peut-être a-t-il attendu l’heure de la retraite pour promener l’orgue de Barbarie, hérité d’un oncle ou d’un grand-père, dans les rues de Genève. Peut-être a-t-il fait ça toute sa vie, et le fait-il depuis peu accompagné de son chat? Peut-être que Denise, qui passait par là, peut nous en dire plus?
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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