Alors que le jour n’est pas encore levé, que je prends mon premier bol de café, je me sens toute douce et heureuse comme les images prises par Géraldine. Je souhaite la journée sur ce ton. Douceur et bonheur. Pas qu’à moi. À nous tous.
Alors que le jour n’est pas encore levé, que je prends mon premier bol de café, je me sens toute douce et heureuse comme les images prises par Géraldine. Je souhaite la journée sur ce ton. Douceur et bonheur. Pas qu’à moi. À nous tous.
Voilà ce qu’il manque à l’hiver. Ces musiciens qui jouent dans la rue pour notre plaisir. Bien sûr, ils se réchauffent dans les stations de métro quand le froid arrive, du moins à Montréal. Mais ce n’est pas pareil. Des notes retenues par des murs et à peine écoutées par des voyageurs pressés n’auront jamais le charme de celles d’un jour de fin d’été, à Bruxelles, dont Armando a été témoin.
Denise est la douceur incarnée. Il va de soi que ce soit l’adjectif doux qui vienne immédiatement à nos lèvres en regardant les photos qu’elle a prises pour nous il y a quelques jours. Des images si douces qu’on en caresserait presque notre écran.
La photo date de quelques semaines. Les feuilles ont dû changer de teinte depuis et même tomber. Mais cette lumière du début du jour qu’affectionne tant Armando et que j’attends chaque matin pour éclairer les derniers vestiges de la nuit, est bien là. Douce, comme elle ne l’est qu’à cette heure et à nulle autre pareille.
Moment de bonheur que de pouvoir entendre pour la première fois la voix de Géraldine au téléphone ce matin. Comme si j’avais toujours connu sa voix. Toute douce. Tendre.
Géraldine au cœur d’or qui m’avait envoyé ces magnifiques photos il y a quelques jours parce qu’elle sait à quel point j’aime le rouge. Et il y a une raison à ça : le rouge est la couleur du cœur. Il n’y en a pas probablement pas d’autres, je crois.
Et parce que le pays de Lali sera toujours celui du partage, un pays sans compétition, un pays de mots et d’images, il y aura toujours des photos de tous ceux qui voudront laisser des traces. Ou des nuages brûlants. Comme ceux de Denise. Pour nos regards émerveillés.
Ces photos prises par Denise ont à peine quelques heures. Pour retenir ce moment magique de fin d’automne avant que l’hiver ne coule sur nous. Des images si paisibles et si calmes qu’on resterait là, à les regarder, sans bouger.
Début octobre. Lisbonne. La ville natale d’Armando commençait à s’animer alors qu’il la regardait amoureusement par la fenêtre. Cette ville qui ne le quittera jamais et à qui il dédie un magnifique billet sur du bleu dans mes nuages que je vous invite à aller voir et à commenter. Les photos qu’il a réalisées donnent envie de partir là-bas illico. Où est ma valise?
Je ne me lasse pas des couleurs. Et j’ai tout ce qu’il faut pour ne jamais en manquer grâce à mes amis de France, de Suisse, de Belgique, du Brésil ou du Québec qui m’ont gâtée et qui alimentent le pays de Lali en images. Pour colorer tout le blanc de l’hiver qui se profile, même si ce blanc a parfois son charme quand le ciel n’est pas gris comme aujourd’hui. Merci à Géraldine a mis de la couleur dans ma vie avec ces arbres d’il y a quelques semaines dont il ne reste probablement que quelques feuilles au sol…
Parce qu’une envie folle de rouge alors que le blanc s’est installé sur Montréal, cette photo d’Armando prise à Bruxelles il y a quelques semaines alors que les feuilles dansaient encore sur les tiges pour éterniser l’automne. Plus qu’une danse : un mouvement gracieux, presque voluptueux. D’autres feuilles colorées vous attendent ici et là.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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