Lali

16 juillet 2011

Les mots d’Anissa 7

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Sur nos nuits vagabondes
nous avons rêvé d’aurores nouvelles
de vergers parfumés de désir
juste les vacillements de nos paupières
nous rappellent combien notre sommeil est fragile

Anissa Mohammedi, Au nom de ma parole

*choix de la lectrice de Mary Cassatt

Une grande dame de la nouvelle

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:33

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Voilà longtemps que j’avais inscrit à ma liste d’auteurs à découvrir le nom d’Annie Saumont. Traductrice — elle a traduit en 1986 L’attrape-cœurs de Salinger, roman qui avait été traduit trente ans plus tôt par Sébastien Japrisot, et nombre d’auteurs de langue anglaise, comme V. S. Naipaul, Nadine Gordimer et John Fowles — puis romancière, c’est à titre de nouvellière qu’elle s’est aussi — sinon davantage — fait connaître. Récipiendaire de plusieurs prix littéraires dont le Goncourt de la Nouvelle en 1981, elle est une figure incontournable de ce genre littéraire. En toute Lali que je suis, dévoreuse de nouvelles, il fallait bien qu’un jour ou l’autre je fasse connaissance avec la plume d’Annie Saumont.

C’est donc grâce à Après, recueil publié chez Julliard en 1996, que je suis entré dans l’univers de la Cherbourgeoise de naissance. Après, un recueil touffu, aux énumérations nombreuses, desquelles les virgules ont été supprimées question de style, où les personnages sont constamment confrontés à des situations malaisées, contraignantes, dont ils veulent d’une façon ou d’une autre sortir. Pour se trouver enfin dans l’après, dans ce qu’ils n’espéraient pas toujours, mais qui vaut mieux que cette attente d’une porte de sortie, étant donné que le problème ou la situation avec lesquels ils sont aux prises ne peuvent plus durer. Il y a donc davantage de cynisme et d’ironie que d’humour dans les nouvelles réunies ici, plus de détresse humaine que de joie vivre. Et surtout, il y a une grande maîtrise d’écriture de la part de celle à propos de laquelle le critique littéraire Guy Cloutier avait écrit dans Le Magazine Littéraire qu’elle était une « grande dame de la nouvelle ». Avec raison. Annie Saumont sait raconter des histoires. Elle sait installer des personnages. Créer des situations. Et tendre le fil jusqu’à ce qu’il casse ou que quelqu’un s’y prenne les pieds. Tout ça pour dire qu’il est fort possible que je vous parle à nouveau d’Annie Saumont.

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détails ici

Des clochettes dont j’ignore le nom

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 16:49

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Quelqu’un peut-il m’aider?

Idée de décoration

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 14:38

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C’est au jardin botanique de Montréal qu’on retrouve cette idée en quelques exemplaires. Irrésistible!

La gardienne de la roseraie

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 12:04

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Connue sous le nom de « la jeune fille au collier », la gardienne de la roseraie du Jardin botanique de Montréal est l’œuvre de l’artiste roumaine Alice Winant (1928-1989).

Juste un peu de lumière

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 8:57

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Un éclairage signé Armando.

24 heures

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:00

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24 heures et pas plus. C’est le temps que l’écrivaine peinte par l’artiste portugais Columbano Bordalo Pinheiro a devant elle pour écrire en quelques lignes, en rimes ou en prose, ce que lui inspire la toile de la semaine.

24 heures. C’est le temps que vous avez vous aussi.

Les roses du jardin botanique 11

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 6:00

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Une promenade que je prolonge…