La nuit s’apaise
L’enfant en moi sourit
Les étoiles bercent le songe
et le confient au monde
L’enfant en moi souffle la bougie
Demain une autre nuit
une autre bougie.
Anissa Mohammedi, Au nom de ma parole
*choix de la lectrice de Luigi Bracchi
La nuit s’apaise
L’enfant en moi sourit
Les étoiles bercent le songe
et le confient au monde
L’enfant en moi souffle la bougie
Demain une autre nuit
une autre bougie.
Anissa Mohammedi, Au nom de ma parole
*choix de la lectrice de Luigi Bracchi
Peut-être. Je ne sais pas. Et pourtant. J’ai lu la préface d’Éric Fottorino. J’ai parcouru les dessins de Nicolas Vial. Mais je ne sais toujours pas si lire tue. Les mauvaises coupures de mots auraient pu m’achever (trois en neuf pages, dont le mot livres scindé en liv-res). Mais non. La mise en page des dessins inconsistante, sans souci esthétique, avec les titres et les dates de publication des planches à la fin plutôt que sous les dessins eux-mêmes, ne m’a pas tuée non plus, mais ça aurait pu. Bref, voilà là l’exemple d’un livre bâclé. Où avec de bonnes intentions, on en reste aux intentions. D’une part, un texte d’introduction qui ne sert pas à présenter les dessins et qui aurait même pu être publié sans eux, tant il est avant tout un joli billet d’humeur. D’autre part, des dessins jetés en vrac, comme pour se débarrasser d’un projet qui n’intéresse plus l’éditeur ou celui chargé d’exécuter le travail d’édition. Et exécuter est bien le mot à utiliser ici. Il y a bel et bien un mort. Pas un lecteur. Un livre.
Les regards sont des êtres étrangement fugitifs. Ils n’existent que lorsque quelqu’un les lit. (Pascal Mercier)
*illustration du bédéiste Matteo Bassini
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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