On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais? (Boris Vian)
*toile de Karen Cooper
On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais? (Boris Vian)
*toile de Karen Cooper
C’est dans les archives de l’artiste Edwin Georgi que je suis allée chercher la lectrice de cette semaine, me demandant bien ce que pouvait contenir cette lettre qu’elle a à la main.
À vous de nous le dire, en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine, comme vous l’avez si bien fait pour la 200e toile, Armando deux fois plutôt qu’une, lequel a même demandé à Pépé de déposer quelques mots, ce que l’autre s’est empressé de faire sans se faire prier davantage. Merci à eux, à Barbara, à Chantal, à Denise, à Flairjoy, à Lautreje, à LH, à Lou, à Mathilde et à Luce qui a joué le jeu pour la première fois et que j’accueille parmi nous chaleureusement, en espérant la revoir au fil de ces rendez-vous hebdomadaires.
À vous donc de nous raconter d’ici dimanche prochain la lectrice du jour, de nous livrer le contenu de sa lettre ou un souvenir qu’elle vous inspire. Les commentaires seront validés au moment de l’accrochage d’une nouvelle toile comme le veut l’habitude.
D’ici là, bonne semaine et bon dimanche à tous!
Il n’y a pas de choses avec lesquelles on ne plaisante pas, il n’y a que des gens qui ne comprennent pas la plaisanterie. (Boris Vian)
*toile de Pierre Mornet
Le côté déprimant des temps modernes est la fâcheuse nécessité qu’ils impliquent de la nullité des temps anciens. (Boris Vian)
*toile de Zulia Gotay de Anderson
Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu’on voulait ou être découragé parce qu’on ne l’a pas. (Boris Vian)
*toile de John F. Marok
On n’oublie rien de ce qu’on veut oublier : c’est le reste qu’on oublie. (Boris Vian)
*toile de Jean Auguste Dominique Ingres
Je ne sais pas ce qui est beau, mais je sais ce que j’aime et je trouve ça amplement suffisant. (Boris Vian)
*toile de Nelson Kenton
Qu’on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c’est un succès. (Boris Vian)
*toile de Petro Shporchouk
Quand on ne sait rien, on peut tout de même trouver des choses, avec de l’imagination. (Boris Vian)
*toile de Domenico Petarlini
Quand la lectrice peinte par Anton Yakutovych a su que je préparais un dimanche en compagnie de Boris Vian, elle s’est empressée d’enfiler sa robe rouge et d’inviter tous les lecteurs et lectrices du jour à arborer une touche de rouge. En effet, Boris Vian n’est-il pas l’auteur de L’herbe rouge?
Le ton est donc donné : ce sera le rouge.
Place maintenant à Boris Vian!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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