
Le film Le discours du roi (The King’s Speech) mettant en vedette Colin Firth dans le rôle du roi George VI a déjà tellement fait parler de lui qu’il est presque inutile de le résumer. Je ne le ferai donc pas, vous invitant plutôt à jeter un œil sur la bande-annonce si d’aventure l’information n’est pas arrivée jusqu’à vous.
Du roi George VI, je sais si peu. Sinon que lorsqu’il est venu en visite au Canada en 1939 avant la déclaration de la guerre, ma mère était sur les épaules de mon grand-père pour ne rien rater du carrosse royal et de ses occupants. Et qu’il était le frère du duc de Windsor dont mon grand-père conservait un souvenir impérissable parce qu’il avait visité incognito les troupes canadiennes lors de la Première guerre mondiale et qu’il avait eu un bon mot pour chacun de ces engagés qui avait franchi l’Atlantique au nom de la couronne britannique. Si peu. Pratiquement rien.
Et grâce au film réalisé par Tom Hopper, c’est l’homme et non pas uniquement le roi que j’ai découvert, ou du moins un pan de son existence. Avec bonheur. Car il s’agit là d’un beau film, plein de tendresse, mettant en vedette un homme qui a rendez-vous avec son destin, c’est-à-dire l’Histoire, malgré un handicap important pour le rôle qu’il doit tenir. Oui, un beau film, qui fait sourire et parfois même verser quelques larmes.
Mon seul regret : ne pas l’avoir vu en version originale. En effet, j’ai raté l’accent australien du professeur du roi. Mais j’ai passé un très agréable moment. Et je salue bien bas Colin Firth : il est fabuleux dans le rôle de George VI.
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