Je savais que le recueil de Susanne Hamel-Michaud allait lui plaire. Je sentais que la lectrice peinte par Johann Kupetzki allait trouver dans Hublots un texte qui lui « parlerait ». Je ne me suis pas trompée.
Faut-il que les mers
faut-il que les mers
les mers si fécondes
de soie tendue
de turquoise
d’algues
de sel
navires bercés
jubilant les rivages
sous le ciel attentif
deviennent
miroirs éteints
lézardés
pleurant
leur mélancolie
grande
comme le monde



















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