tant de pages déjà noircies
tant d’autres à écrire
si la vie nous prête sa plume
et l’avenir son ciel
(septembre 2009)
*toile de Wang Weixin
tant de pages déjà noircies
tant d’autres à écrire
si la vie nous prête sa plume
et l’avenir son ciel
(septembre 2009)
*toile de Wang Weixin
Parfois, on a juste envie de sortir une vieille cassette VHS de ses rayons. Pour l’humour, pour la romance, pour les chansons. Pour reculer de 50 ans. Et c’est ainsi qu’on se retrouve en 1959 en compagnie de Doris Day et Rock Hudson, dans Pillow Talk, un film sentimental racontant l’histoire d’amour improbable entre une décoratrice qui attend le grand amour et un tombeur, qui partagent la même ligne de téléphone.
Et la cassette dans le magnétoscope, dès les premières seconde du générique, on sait qu’on a fait le bon choix : on sourit. Grand comme ça. Et ce sourire, on le garde jusqu’à la fin. Et tant pis si ce n’est pas un film marquant de l’histoire du cinéma. L’effet est là et c’est tout ce qui compte.
Armando passe beaucoup de temps sur la plage… Beaucoup, beaucoup de temps! On comprend pourquoi…
Plus que quelques heures et Denise sera en route pour la Bretagne, délaissant les balcons de Genève – pourtant très invitants – pour d’autres décors. Puisse le ciel être clément afin qu’elle puisse faire provision de photos qu’elle ne manquera pas de partager avec nous dès son retour!
Des photos, des toiles, des poèmes, ce site a décidément tout pour plaire au lecteur de Jorge Bayo, surtout qu’il est en train d’apprendre le portugais, m’a-t-on dit.
Louis Comfort Tiffany, reconnu surtout pour ses lampes, fut un créateur au service du beau et de son sens de l’esthétisme sont nés bijoux, vitraux et argenterie, dont quelques exemplaires peuvent être vus au Shelburne Museum jusqu’au 25 octobre. Bien sûr, il y a aussi des lampes, mais ça c’est pour demain!
La lectrice peinte par Edward Middleditch a parcouru quasi sans broncher Portes sur la mer, l’unique recueil de Louise Pouliot. Puis, elle est restée longuement assise, pensive. Puis, elle m’a tendu le livre avant de partir. Elle avait laissé un signet entre deux pages pour indiquer son choix.
Je meurs à chaque pas le centre des marées
le chant des goémons plus glauque et fascinant
parmi l’aube attentive des mondes marins
Cette vague d’automne claque à mon oreille
et je l’entends gémir et tordre son amour
parmi les pierres d’ombre et les sables roussis
Ô ma mer au creux des souvenirs
plus pressante et plus près dans l’ocre et le salin
ô la limpidité de ma marée montante
qui charroie la chaleur la lumière et le sel
pour façonner l’esprit de mes sables mouvants
Ô ma marée jalouse veillant mon amour
parmi la vastitude des océans
mon amour ébloui comme une goutte d’eau
où se perdraient les mers
était-ce le vent
était-ce ton souffle
était-ce ta voix
ou ton regard
ou bien tes mots
tes lèvres
ou encore
toi tout entier
dans la nuit étoilée
(septembre 2009)
*toile de Lucien Grandgérard
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents