On ne sait rien de l’artiste de l’école continentale qui a peint la lectrice de ce soir au XIXe siècle. Et moi, la seule chose que je sache, c’est qu’elle a aimé ce texte de Louise Dupré tiré de Noir déjà.
Cela s’appelle chant
ce flot de voix
qui s’exerce au linceul
la bouche gonflée
dans la stupeur
d’un homme achevé
au bout de son nom
le dimanche la mer
bat les tempes
avant le sacrifice
quand une vérité furtive
suspend au rien
le paysage
dans sa perfection

















Commentaires récents