La lectrice du peintre d’origine allemande Herbert Fiedler était visiblement heureuse d’avoir découvert ce soir Marcelle Roy et son recueil Longitudes, car il me semble l’avoir vue partir le cœur léger, comme quelqu’un qui vient de trouver des mots qui lui parlent d’elle. Ces mots, étaient-ceux qu’elle a choisis pour nous?
Fuite sous la vie
comme sable sous la mer
temps périssable, rongé d’énergie
la passion le tue
aussi sûrement que l’ennui l’évide
le poème le palpe, s’en caresse
seul sait libérer la vague
sans que le sable se retire








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