La lectrice de l’artiste d »origine serbe Borislav Bogdanovich, pas plus que celles qui sont passées ces derniers soirs, n’a échappé à la fascination des mots de Louise Dupré sur qui les lit. Si bien qu’elle a hésité avant de faire son choix dans entre les divers poèmes du recueil Noir déjà.
Les petites guerres
et les les blessures qui cognent
on panse sa tristesse
avec du tulle
arraché aux voiles des mariées
l’instant de rougir
une autre page
une page de plus
qu’on offrira
les mains jointes
à la splendeur du siècle
attendant sa fin prochaine
une lueur pâle
s’agite dans l’eau brouillée
du regard




















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