La lectrice du peintre Kevin Burgess s’est elle aussi laissée séduire par les mots de Noir déjà de Louise Dupré. Un recueil qui date de 1993 et qui fait partie de ceux qui ne me quitteront jamais. Un recueil dont elle a extrait ceci :
L’heure pâle
Momentanément
la menace nous éveille
qui es-tu en cette nuit
de ciel et de neige
sinon une femme à genoux
attendant l’heure où d’elle-même
la tête se relèvera
il n’y a pas de contours
à l’insomnie
aucune comparaison possible
entre deux froissements de noir





























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