La lectrice du peintre Kevin Burgess s’est elle aussi laissée séduire par les mots de Noir déjà de Louise Dupré. Un recueil qui date de 1993 et qui fait partie de ceux qui ne me quitteront jamais. Un recueil dont elle a extrait ceci :
L’heure pâle
Momentanément
la menace nous éveille
qui es-tu en cette nuit
de ciel et de neige
sinon une femme à genoux
attendant l’heure où d’elle-même
la tête se relèvera
il n’y a pas de contours
à l’insomnie
aucune comparaison possible
entre deux froissements de noir

Une réponse
J’aime bien les frissonnements de noir… D’ailleurs ma cousine ne jure que par les noirs pour voir la vie en rose. Moi je me demande bien comment avec du blanc et du noir on peut faire du rose, mais si elle dit qu’elle y arrive…