Je me demande toujours quand vient septembre le but d’une rentrée littéraire. N’est-ce pas pour les auteurs une façon d’être noyés dans la masse? Rien à faire, je suis toujours triste pour ceux qui publient en cette saison, particulièrement les auteurs dont c’est le premier livre, lequel a de fortes chances de passer inaperçu au milieu des « canons » de la rentrée, sauf si un critique ou un libraire, ou les deux, décident de le mettre en valeur pour quelque obscure raison.
Quel est donc la raison de cet entêtement? Je n’en vois qu’une : la course aux prix littéraires… Hélas. Car pour moi, ce n’est pas une bonne raison. Et je serai toujours triste pour ces livres qui seront écartés, parce qu’un éditeur a absolument voulu les publier en septembre.
*toile de Stephen Magsig
















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