Comme il serait doux de filer en douce, de laisser derrière moi ce qui peut attendre et d’aller dans ce parc, à un kilomètre du bureau. De faire comme la lectrice peinte par June Harris (artiste dont on ne trouve plus de traces). D’ouvrir un livre tandis que le ciel me raconte des histoires d’automne, alors que quelques feuilles en annoncent déjà les couleurs. Oui, comme il serait doux…

2 réponses
Comme c’est bien dit … tu sens déjà les petits tremblements, les petits picotements ? ceux que procurent les interdits, ou les moments tant attendus …
C’est une très belle toile, dont j’aime beaucoup le foisonnement de l’été, le pied et sa claquette qui voudrait se faire la belle, les cheveux habillés de soleil … oui c’est une jolie toile .
Merci Lali pour ton goût sûr !
Oui Lali a un gout sûr… c’est sûr…