Des toiles de Manon Otis dans une vitrine, des livres et des objets dans celle de Librissime et dans celle de la galerie Saint-Dizier, des sculptures de Rose-Aimée Bélanger. Il y avait décidément de quoi me plaire dans chacune des vitrines!
Des toiles de Manon Otis dans une vitrine, des livres et des objets dans celle de Librissime et dans celle de la galerie Saint-Dizier, des sculptures de Rose-Aimée Bélanger. Il y avait décidément de quoi me plaire dans chacune des vitrines!
Tout gourmand devrait trouver ici des menus étonnants, à commencer par le lecteur de l’artiste José Grave de Peralta.
Puisse Armando faire provision de clichés en ce dernier jour de vacances! Une provision qui lui servira peut-être à m’offrir d’autres fleurs aussi belles que celle-ci!
La jeune femme peinte par Giovanni Boldini se serait-elle laissée séduire par la lectrice de la toile que j’ai accrochée dimanche au point de lui inventer une histoire? C’est ce que nous saurons demain à la même heure, alors que je validerai les commentaires déposés en même temps que je suspendrai pour vous un nouveau tableau sur les murs de la galerie de Lali.
Et si on commençait la journée par une visite du square du Petit Sablon, un des endroits de Bruxelles qu’affectionne Armando qui en a conseillé la visite à mes parents et aussi à Chantal, laquelle a pris quelques photos pour nous?
moment musical en compagnie de Dulce Pontes
interprétant Os indios da meia praia
*toile de Karin Jurick
C’est la lectrice du peintre John Hemming Fry qui a ouvert ce soir Les fleurs du mal de Charles Baudelaire. Elle savait exactement ce qu’elle cherchait. Un poème qu’elle aime depuis longtemps et qu’elle voulait partager avec nous.
Tristesses de la lune
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse;
Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d’une main distraite et légère caresse
Avant de s’endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l’azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
Dès les premières lignes de L’éventée (qu’on peut lire ici), j’ai été séduite par l’écriture poétique de Vera Feyder, et j’ai imaginé qu’il ne serait question que de ces jours qui suivent une rupture. Or, tel n’est pas le cas. Interviennent des personnages qui n’ont rien à voir avec celle qui vient de rompre, même si c’est elle qui les croise. Se glissent des bribes du passé qu’on ne comprend guère. Si bien qu’au bout de soixante pages, j’ai décidé d’abandonner, malgré la très belle écriture de Vera Feyder. L’auteure m’avait perdue dans les dédale d’une fresque qui m’éloignait des protagonistes de départ à un point tel que mon intérêt n’y était plus. Dommage.
Mais la vie est trop courte pour aller jusqu’au bout de livres qui cessent de nous interpeller, parce que trop loin du projet annoncé et amorcé.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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