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Des lys dans la lumière

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Et dansant juste pour moi… Ah ce que la vie peut être belle certains jours!

La suggestion du 9 juillet 2009

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Les lectrices de l’artiste Kathy Rennell Forbes aimeraient-elles partir à la découverte des différentes écritures? Si oui, nul doute qu’elles trouveront de quoi satisfaire leur curiosité!

Priorités

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Faisons les choses dans l’ordre… D’abord la page des bd, ensuite la grille des mots croisés… Les nouvelles du jour à la fin… Les choses importantes en premier, vous dira Armando, qui a croqué ces jolies scènes à Lisbonne.

Sous la pluie 4

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Je les ai vus passer. Cachés sous leur parapluie. Pas question de se mouiller. Pas question non plus de s’arrêter. Quant à moi, ce ne sont pas quelques gouttes d’eau qui allaient m’arrêter!

Bégonias roses

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Et toute la douceur qu’ils portent en eux pour bien commencer ce jeudi!

Des livres à acheter?

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Il n’y a qu’à suivre Denise, elle a déniché à Genève une bien jolie librairie!

morceaux de nous

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dans la lumière du matin
morceaux de nous
qui reprennent vie
au bout de ma plume
au delà de l’horizon
là où les parallèles
paraît-il se rejoignent
dans un cri d’infini

(juillet 2009)

*toile de Jose Bautista

Les mots d’Alain 14

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La lectrice peinte par l’artiste Laura K. Gaiger s’est emparée du recueil d’Alain St-Yves intitulé Transparole avec empressement. Il y a des jours qu’elle attend son tour en lisant ce que d’autres lectrices ont choisi avant d’arrêter son choix sur ce court texte qui a semblé lui « parler » :

Si tu sais le moindrement faire aimer la poésie
à quelconque indifférent
tu es sans aucun doute un beau puits d’amour et de passion

Les dessous de la vie de tante Arlette

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C’était gagné d’avance. Je savais que j’allais aimer Adieu, Betty Crocker de François Gravel. Parce que j’allais retrouver ce regard plein de tendresse que porte toujours l’auteur sur ses personnages. Parce que jamais depuis près de 20 ans il n’a fait autre chose que m’enchanter par ses romans pleins de finesse et de nuances. Parce qu’il sait raconter des histoires comme nul autre et que dès les premières lignes je suis emportée par un flot d’images.

Oui, c’était gagné d’avance. J’aime toujours ce qu’écrit François Gravel. Qu’il écrive pour les jeunes ou pour les adultes à qui il faut tout expliquer.

Mais un sujet comme celui abordé dans Adieu, Betty Crocker reste un pari, puisque plus personne ne veut entendre parler de ces femmes confinées à leur cuisine comme on en trouvait au Québec, notamment dans les banlieues comme c’est le cas ici. Et pourtant, dès les premières pages, on se laisse guider par le narrateur qui nous parle de cette ménagère parfaite, de cette tante Arlette surnommée « Betty Crocker » avec un tel regard qu’on aurait tous voulu avoir une tante Arlette… Une Arlette qu’il n’a connue que de l’extérieur et qu’il découvre alors qu’on l’enterre. En faisant parler ses enfants, ses frères et sœurs et ses propres souvenirs, et même la défunte.

Oui, un bien joli roman. À certains égards, presque philosophique comme chacun de ses livres. Ce qui fera sourire François s’il passe par ici, car ça l’amusait toujours que je dise ça de ses livres presque chaque fois. Lors des nombreuses entrevues que j’ai faites avec lui ou quand nous refaisions le monde autour d’une bière…

Les signes du cygne

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Voilà que les cygnes se mettent à faire des signes à Armando… Reste à voir s’il a su les décoder!