
Encadrant le côté droit de l’entrée du Musée des beaux-arts de Montréal, elle vous invite à entrer voir Van Dongen : un fauve en ville. Racoleuse comme le sont la plupart des femmes qu’il a peintes, et sur la rue, comme c’est aussi le cas de nombreuses autres, elle offre une pose et une visage qui ne peuvent que vous pousser à l’intérieur du musée.
Et c’est ce que j’ai fait hier après-midi. M’attendaient là des dessins, des tableaux, des assiettes peintes, des revues, l’univers de couleurs de Van Dongen. Un univers que j’aimais d’avance, certes, mais que j’aime encore davantage depuis que j’ai pu voir Le tango de l’archange grandeur nature.

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