Il restait là des heures. Avec pour seul horizon la ligne du ciel qui touchait l’océan dont il rêvait mais qu’il n’avait jamais pu connaître parce qu’il n’avait jamais été en mesure de contrer le mal de mer qui l’étouffait dès qu’il quittait la terme ferme. Et pourtant, il aurait tant voulu être un de ces découvreurs dont il dévorait les histoires, un marin au long cours ou même un flibustier à une autre époque.
Il restait là des heures. Impossible héros des frégates qu’il bâtissait lui-même quand il déposait là les livres racontant leurs aventures.
*sur des toiles de Robert Spooner


Une réponse
Il avait peut-être le mal de mer mais c’était certainement un conteur passionnant…