La lectrice de Thomas Tuchel a d’abord bien examiné le titre. À tout regard. Et ce titre lui a plu. Puis elle a lu le quatrième de couverture qui se termine par Un livre qui qui questionne l’énergie de la langue et la part intime de soi avec laquelle nous inventons nons vies. Puis, elle a ouvert le livre de Nicole Brossard et son regard s’est posé sur ces quelques lignes :
la nuit dit-on vient comme un corps
paradoxal équilibre au bout de l’utopie
de la fiction dans les angles
à l’aurore les profils se dissipent
d’autres suggestions, ne pas exclure
demain comme une joie observée
Rebecca Luker est une habituée des comédies musicales. C’est d’ailleurs sur Broadway à titre de doublure pour Sarah Brightman dans Le fantôme de l’opéra qu’on a pu la remarquer pour la première fois. Et probablement parce qu’elle est issue des grandes scènes new-yorkaises était-elle prédestinée à interpréter un jour Cole Porter, qui a inspiré à Armando un billet très bien documenté que je vous invite à lire ici. Et elle le fait d’une voix cristalline qui donne parfois le frisson, particulièrement dans True Love, tirée du film High Society (un remake de The Philadelphia Story) où elle était interprétée par Bing Crosby et Grace Kelly. Chanson qu’il me fait plaisir de vous offrir, ainsi que les paroles, afin de vous donner envie de découvrir Anything Goes de cette pétillante artiste.
Sometimes wind blows
a new moon moves at last alone
feeling far above her
oh how lucky we are
while I give to you
would you give to me
true love true love
So on and on it will always be
true love true love
for you and I have a guardian angel
on high with nothing to do
but to give to you as you give to me
love forever true
love forever true
for you and I have a guardian angel
on high with nothing to do
but to give you as you give to me
love forever true
love forever true
Give me more true love oh yeah
true love true love
true love true love
got to give me your oh yeah oh yeah
true love true love
true love true love
for you and I have a guardian angel
on high with nothing to do
but to give to you as you give to me
love forever true
love forever true
love forever true love
Martine qui me regardait il y a quelques semaines photographier le ciel et les nuages se mirant sur les voitures, dirait-elle encore que je suis zen si elle voyait mes ciels?
Il existe de véritables collectionneurs des titres des éditions Nelson, ces classiques que beaucoup d’entre nous ont d’abord connus parce qu’ils étaient sur les rayons de nos parents ou grands-parents. Pas étonnant que celui ou celle qui déniche quelques titres au hasard d’un marché aux puces prenne le temps de les examiner un par un, avec en tête les titres qu’il possède déjà et en espérant chaque fois en trouver d’autres.
D’ailleurs, il fut un temps où quand un ami, que j’ai perdu de vue depuis, sachant que je partais pour Paris, me remettait sa petite liste au cas où j’irais traîner chez les bouquinistes. Je n’ai jamais eu beaucoup de chance, mais au hasard d’une de ces fois où je fouillais les bacs le long de la Seine j’ai trouvé pour moi Edgar Allan Poe traduit par Baudelaire, dans cette collection. Un livre qui est précieux tout simplement parce que je l’ai trouvé la et pas ailleurs.
Quant au le lecteur croqué par Armando, a-t-il trouvé son bonheur en examinant ainsi chacun des titres de la collection?
Le Rat conteur vient de me faire part d’une nouvelle qui risque d’en réjouir plus d’un. En effet, à partir de cet après-midi et presque tous les jours, nous suivrons Armando dans les allées d’un marché aux puces de Bruxelles, où les uns comme les autres sont à la quête du livre rare, de l’aubaine ou des deux.
Le lecteur de l’artiste Andrei Krioutchenko qui est installé à une terrasse pour lire devrait peut-être aller jeter un œil sur le très joli billet de Caroline sur les bicyclettes avant d’enfourcher la sienne. Un billet qui m’a donné envie de lui (vous) offrir cette chanson de Montand que j’ai fredonnée tout au long de ce billet.
L’écrivain peint par l’artiste Igor Leontjev serait-il en train de nous préparer une histoire pour illustrer en ses mots la toile qui a été offerte à tous dimanche dernier? C’est ce que nous saurons demain alors que tous les commentaires seront validés en bloc, lesquels nous découvrirons avec plaisir en même temps que la toile de la semaine.
Tout le laisse croire quand on constate qu’ils ont conservé leur manteau d’automne tout l’hiver et qu’ils appliquent à la lettre le proverbe En avril ne te découvre pas d’un fil…
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