Je ne sais rien d’elles. Je sais juste qu’elles arrivent un peu avant minuit et qu’elles repartent après avoir choisi une poème. Non, je ne sais rien des lectrices du soir. Pas plus de celle de Maurice Loutreuil que des autres, repartie dans la nuit en laissant Mouvances de Jeanne Gagnon ouvert sur ces mots :
Corps
Tu es aveu
Quand je « est »
Présence trouble
D’heures qui se languissent
Sur un mal insolite
Corps
Tu es aveu
D’impouvoir
Quand s’étiolent les desseins
Quand devient une aspiration
Portée en adagio
Couvée différée










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