Admin:
Archives:
Le livre sur une chaise

lazaro-beatriz.jpg

On laisse toujours un livre sur une chaise, sur une table, sur un fauteuil ou dans le coin de sa mémoire. Parfois même dans un coin de son cœur. Pour tout ce qu’il nous apporte ou nous a donné. Pour tout ce qu’il est, pour tout ce qu’il signifie. Parce qu’il ne peut jamais être bien loin. Sur une chaise ou en soi.

*toile de Beatriz Lazaro

Et vous, comment rangez-vous vos livres?

dorsey-mike.gif

On les place, on les déplace, on les replace. On les organise, on les ré-organise. Par genre. Par auteur. Par collection. Chacun a son petit dada, sa façon de faire qui lui permet de retrouver ses trésors au moment où il voudra mettre la main dessus.

Et vous, comment rangez-vous vos livres?

*sur une toile de Mike Dorsey

La suggestion du 8 avril 2009

kasprick-eileen.jpg

La lectrice peinte par l’artiste Eileen Kasprick serait-elle en train de lire un auteur russe? Si tel est bien le cas, une petite visite ici s’impose!

Une lectrice sous haute surveillance

img_0010.jpg

Elle a tout son temps, la lectrice du métro. En effet, elle a encore beaucoup à lire. Mais sait-elle qu’elle est hautement surveillée par Armando?

La lectrice qui ne voit que son livre

photo-164.jpg

Je lui aurais bien demandé ce qu’elle lisait tant elle était prise par son livre, ne remarquant rien de l’agitation autour d’elle pas plus que les graffitis sur la fenêtre ou les traces des oiseaux revenus du sud.

Ce que mots vous inspirent 76

lomas-stanley-a.jpg

Le désespoir, un vocable creux inventé par les gens qui ne regardent jamais les étoiles. [Monique Proulx]

Le lecteur de l’artiste et publicitaire Stanley A. Lomas, qui fut l’un des pionniers de la télévision, a-t-il le temps de regarder les étoiles? Ou oublie-t-il de le prendre? Est-ce pour cette raison qu’il ne cesse de relire la citation de l’écrivaine québécoise Monique Proulx?

À vous de nous parler de lui, à vous de nous dire ce que mots vous inspirent, puisque la phrase est à vous pour toute la semaine et qu’aucun commentaire ne sera validé avant mercredi prochain.

Bonne semaine aux uns et aux autres!

Tables invitantes

abbott-susan-18.jpg

Ce n’est pas parce qu’il y a un mince tapis de neige au sol ce matin que je ne peux pas déposer quelques fleurs sur ma table au milieu de mes livres ouverts, question de profiter du premier matin de ces quelques jours de congé qui débutent aujourd’hui et pour vous inviter à visiter les toiles de Susan Abbott qui imagine des tables toutes plus invitantes les unes que les autres!

abbott-susan-19.jpg

Le jaune du mercredi

tz5-01042009-25.jpg

tz5-01042009-24.jpg

tz5-01042009-41.jpg

tz5-21032009-22.jpg

tz5-22032009-46.jpg

tz5-29032009-20.jpg

tz5-22032009-47.jpg

tz5-01042009-82.jpg

tz5-01042009-04-1.jpg

C’est la meilleure façon d’ensoleiller la journée, m’a dit Denise. Vous le pensez aussi?

L’image

magowan-eugene-1.JPG

L’image d’eux est restée accrochée dans sa tête. Et peu importe si les années s’additionnent. Et peu importe la distance. L’image est là. Envahissante. Prenant toute la place dans son cœur qui aime à jamais.

*sur une toile d’Eugene Magowan

Le recueil aux pages jaunies 4

wiegmann-marie.jpg

Quand elle a eu terminé la lecture des poèmes de Saint-Denys Garneau, la lectrice de Marie Wiegmann est restée longtemps debout, sans bouger, la main caressant le livre aux pages jaunies de ma jeunesse. Puis elle est partie. Elle avait laissé un signet entre deux pages pour indiquer son choix.

Parole sur ma lèvre

Parole sur ma lèvre déjà prends ton vol, tu n’es plus à moi
Va-t-en extérieure, puisque tu l’es déjà ennemie,
Parmi toutes ces portes fermées, sois fermée en ton marbre implacable.

Impuissant sur toi maintenant dès ta naissance

Je me heurterai à toi maintenant
Comme à toute chose étrangère
Et ne trouverai pas en toi de frisson fraternel
Comme dans une fraternelle chair qui se moule à ma chair
Et qui épouse aussi ma forme changeante.

Tu es déjà parmi l’inéluctable qui m’encercle
Un des barreaux pour mon étouffement.