Elle sait pourtant qu’elle ne devrait pas relire ces lettres d’une autre époque, ces lettres qui venaient jour après jour faire battre son cœur. Ces lettres qui la berçaient et qui lui donnaient des ailes. Oui, elle sait. Mais c’est plus fort qu’elle. Les relire lui rappelle qu’elle a été vivante. Aimée plus que tout. Une fois dans sa vie. Et que désormais elle peut mourir. Ou continuer à croire.
*sur une toile d’An Hoang












Commentaires récents