Heureusement que Denise a pensé à prendre des roses en photo, car pas de chance aujourd’hui, celles sur ma route étaient toutes fanées. Pas bête du tout qu’elle m’ait laissé des provisions…
Heureusement que Denise a pensé à prendre des roses en photo, car pas de chance aujourd’hui, celles sur ma route étaient toutes fanées. Pas bête du tout qu’elle m’ait laissé des provisions…
Je n’ai vraiment pas le temps de compter les pétales… Mais si jamais quelqu’un veut le faire… C’est une blague. Pour les comptables…
J’en conviens, ce n’est pas du tout, mais vraiment pas du tout orange… Mais ce que c’est gai et comme ça fait mon bonheur à l’heure où m’attend une montagne de travail…
Il semblerait que notre amie Géraldine alias Lilas se soit mise elle aussi à l’orange… Pour notre plus grand plaisir!
Celui-à n’est pas le mien, mais celui d’Armando. Et tellement joli qu’il me donne envie de partir à la chasse pour voir s’il ne reste pas quelques fleurs de cette teinte quelque part…
Tout est installé pour vous grâce aux soins de l’artiste Flora Bilgeri. Il y a même un dictionnaire ouvert si vous en avez besoin. Il suffit juste d’aller relire la citation de la semaine dernière destinée à ce que mots vous inspirent. Nous saurons demain à la même heure, alors que les commentaires seront validés en bloc, si elle a eu quelque succès.
Et maintenant, un peu d’orange. Celui d’une fleur, voyons. Parce que pour les feuilles, ça peut attendre, je ne suis pas vraiment pressée…
Comme Denise a veillé à ce que le pays de Lali soit toujours fleuri malgré son absence, je peux piocher dans mes réserves, il y a encore de quoi nous alimenter quelque temps… Et puis, elle va bien finir par rentrer. En tous les cas, moi je souris en regardant les fleurs qu’elle a photographiées… Et je suis sûre que je ne suis pas la seule!
Et dans le jour qui se lève, alors que les rayons caressent son livre, elle pense à d’autres matins, à ceux où ses mains remplaçaient les rayons du soleil. Et la lectrice peinte par Petra Reece se laisse bercer par les caresses mélangées de l’un et de l’autre. Et en oublie le livre.
La lectrice de Carlos Blanco tient le recueil de Nelligan tellement fort contre son cœur que je n’ose pas le lui retirer. Je crois qu’elle est en train de mémoriser ces vers :
CLAVIER D’ANTAN
Clavier vibrant de remembrance,
J’évoque un peu des jours anciens,
Et l’Éden d’or de mon enfance
Se dresse avec les printemps siens,
Souriant de vierge espérance
Et de rêves musiciens…
Vous êtes morte tristement,
Ma Muse des choses dorées,
Et c’est de vous qu’est mon tourment;
Et c’est pour vous que sont pleurées
Au luth âpre de votre amant
Tant de musiques éplorées.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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