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Hibernations (de Paul-Marie Lapointe)

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L’anthologie n’est plus en aussi bon état que lorsque je l’avais laissée aux lectrices du soir tout au début, il y a quelques semaines. Mais les poètes qu’elle réunit ont toujours autant de choses à dire. Demandez à la lectrice de Lucy Madox Brown, sous le charme des vers du poète Paul-Marie Lapointe.

Hibernations

Je laisse en toi voler des oiseaux blancs

peu d’oiseaux sont blancs outre les colombes
sinon d’avoir vécu l’hiver
plantés comme des croix dans l’espace
un déploiement de sécheresse et de frissons
aussi étranges que la neige
a-t-elle autre souci que de se poser sur nous
les villages
les cages

entre les pierres les brindilles sculptées par le vent

nos morts ne s’envolent pas
sinon en nous-mêmes
comme les enfants que nous avons
et qui fraient leur chemin dans l’intérieur

oiseaux blancs aériens ossements

Elle a serré le livre contre son cœur

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Elle n’a lu que quelques pages. Puis, la lectrice de Mary Boxley Bullington a serré le livre contre elle. Les mots avaient fait tant de bien à son âme que l’objet lui-même ne pourrait qu’être bénéfique si elle le serrait contre son corps douloureux, contre son cœur blessé.

Il lui suffit juste d’y croire.

Joli spécimen du vendredi

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Voilà la semaine terminée. La fin de semaine qui commence m’apportera-t-elle quelques spécimens tout aussi jolis que celui-ci? C’est ce que je me (nous) souhaite!

Invitation à toutes et à tous

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Il n’y a pas de meilleure façon de se saper le moral que de faire comme le lecteur de l’illustrateur de Robert Lambert qui lit des mauvaises nouvelles, mêmes anciennes. Heureusement, il pourra dès demain toutes les oublier en se gavant de bonnes nouvelles. C’est en effet demain le premier samedi du mois, ce qui signifie que tous les lecteurs de journaux qui passeront chez Lali auront droit à des unes débridées, loufoques, invraisemblables et totalement bidon pour le plus grand plaisir des amis du pays de Lali qui pourront s’en donner à cœur joie en s’improvisant journalistes, c’est-à-dire en développant ces unes, comme ils l’ont si bien fait les fois précédentes.

Invitation à toutes et à tous à venir lâcher votre fou avec nous!

Encore de la douceur et de la tendresse

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Et pour la pause de l’après-midi, encore de la douceur et de la tendresse. Celles d’Armando, cette fois-ci.

Traces de douceur et de tendresse

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C’est à Géraldine que nous devons ces photos fabuleuses. Pleines de tendresse et de douceur. Exactement comme elle.

Un peu de rose, un peu de mauve

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Comme j’ai bien fait de les photographier dimanche quand je constate l’humidité des derniers jours et la chaleur accablante de ce vendredi. Je ne crois pas que quand je repasserai, elles seront en aussi bon état…

Prêts à partir

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Coup de cœur pour les toiles de l’artiste Karen Hollingsworth où livres s’empilent, à côté de sacs, comme s’ils étaient prêts à partir. Chez un autre lecteur, pour une autre maison ou tout simplement en voyage…

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Me laisserait-elle sa place?

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Comme elle semble heureuse, cette lectrice du matin, alors que le soleil s’installe peu à peu dans son décor. Oui, comme elle semble heureuse la lectrice de Jelena Nedobeschkina. Je ne suis pas sûre qu’elle me laisserait sa place pour aller réviser des brochures toute la journée… Et elle semble si bien que j’ai pas envie de la déranger pour le lui demander.

Fleurs géantes

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Je n’ai de toute ma vie jamais vu pareilles fleurs. Des blanches, des roses et d’une teinte tirant sur le rouge violacé. Accrochées au bout de tiges qui devaient bien faire deux mètres ou parsemées tout le long de celles-ci, alors que les pétales avaient bien un rayon de 30 cm. Le propriétaire de la maison n’avait aucune idée du nom. Il m’a juste dit que les gens s’arrêtaient beaucoup pour les regarder ou prendre des photos…