Ils regardent la mer. L’un d’eux lit. Mais il entend sûrement les vagues qui s’écrasent dans un fracas amoureux. Ils regardent la mer. Et le peintre Nicolas Odinet les a regardés.
Ils regardent la mer. L’un d’eux lit. Mais il entend sûrement les vagues qui s’écrasent dans un fracas amoureux. Ils regardent la mer. Et le peintre Nicolas Odinet les a regardés.
Je regarde les lectrices de Roy Petley et moi qui ne connais rien à rien, comme j’aimerais savoir, juste à regarder leurs ombres sur le sable derrière elle, quelle heure du jour il peut être. Quelqu’un saurait-il comment on peut déterminer une telle chose?
Les mots semblent porter la lectrice de Fernando sanchez y Juan ailleurs. Dans un monde où elle rêve, où elle vit, où elle se délie et se déploie, comme pourvue d’ailes. Mais que peut-elle bine lire ainsi?
Le lecteur de Theresa Shelton semble bien heureux. Hamac et livre. Et pourtant, je ne l’envie pas. J’ai toujours l’impression d’être en équilibre, installée ainsi. Mais peut-être que ça s’apprend, comme le patin ou la bicyclette?
Et peut-être est-elle seule. Seule comme elle l’a toujours été ou comme elle l’est devenue. Avec pour seuls compagnons d’itinérance des livres qu’elle traîne au hasard de plages ou de lacs. Et peut-être n’est-elle pas seule. Peut-être que la lectrice de Jackie Stacharowski l’attend.
Le lecteur de Barbara Swanson en est à son deuxième dimanche de vacances. Et déjà il se dit que ça passe trop vite. Qu’il n’arrivera pas à lire tout ce qu’il a mis dans ses bagages. Combien de fois n’est-ce pas arrivé à chacun d’entre nous?
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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