J’ai encore entendu aujourd’hui à la radio que nous avions une année exceptionnelle pour les fleurs, ici comme en Europe. Quand je vois celles photographiées par Denise, je me dis que pour une fois, on ne raconte pas que des bêtises sur les ondes!
J’ai encore entendu aujourd’hui à la radio que nous avions une année exceptionnelle pour les fleurs, ici comme en Europe. Quand je vois celles photographiées par Denise, je me dis que pour une fois, on ne raconte pas que des bêtises sur les ondes!
Un jour, quand elle avait l’âge de la lectrice de Noah Yoder, elle avait écrit une longue lettre d’excuse à ses parents sur son plus beau papier à lettres, celui avec de fines roses offert par sa grand-tante. Une longue lettre de sa fine écriture tellement penchée vers la droite que les lettres étaient presque couchées. Elle avait tant de choses à leur dire. Des choses auxquelles elle pense encore aujourd’hui. Ce sentiment qu’elle ne serait jamais à la hauteur de ce qu’ils attendaient d’elle, qu’elle ne serait jamais la petite fille parfaite qu’ils méritaient même si elle s’appliquait du mieux qu’elle le pouvait.
Il y aurait toujours un coin qui retrousserait. Une blouse mal boutonnée ou une mauvaise note en anglais. Quelque chose qui ferait qu’ils seraient moins fiers d’elle. Et elle s’était excusée de tout le temps les décevoir. De ne pas être à la hauteur de ce qu’ils souhaitaient.
Le serait-elle un jour? Elle n’en est pas certaine. Mais elle essaiera. Toute sa vie durant.
Et si elle avait une vie autre que celle à l’intérieur d’elle-même, la lectrice de Yiorgos Rorris passerait-elle autant de temps dans les livres? Et si elle voyait des gens, aurait-elle un tel besoin de se nourrir de mots? Ou de les fréquenter lui donnerait-il encore davantage de retourner dans ses bouquins?
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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