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En plus, il y a des roses

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Et je vais des histoires que me racontent les tableaux aux livres qui m’appellent. Et je vais des fleurs qui me chuchotent des mots doux aux livres. Je voudrais juste parfois être ailleurs. Dans la toile de Liesl Kinzel, tiens. En plus, il y a des roses.

Je voudrais juste que ça se passe une heure plus tard

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Je vois soir après soir la lumière s’éteindre de plus en plus tôt, chaque matin le soleil poindre le nez de plus en plus tard, et je commence déjà à me sentir juste un peu moins bien. Comme si toute cette lumière remplacée par la noirceur était plus que le cours inexorable des saisons. Comme si peu à peu la lumière se retirait peu à peu de ma propre vie et non pas de celle de tout le monde en même temps. Et je n’aime pas ce sentiment du soleil de moins en moins présent. Et je n’aime pas cette lumière qui s’en va. Même si j’aime, comme la lectrice de Joseph Gyurcsak, que les derniers rayons du jour s’accrochent à mon livre.

Je voudrais juste que ça se passe une heure plus tard.

Ce parc où une part de moi est restée à jamais

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Les jours de soleil, pas un jour comme aujourd’hui, j’ai des envies de partir dès les premiers rayons, même furtifs. Pour aller là, dans ce parc pas très loin, qui ressemble à celui où s’est installée la lectrice de Lauren Edmond.

Ce parc où une part de moi est restée à jamais. À mon insu. Et que je ne retrouverai que le jour où nous y retournerons tous les deux. Il y a des choses qu’on ne s’explique pas, mais qu’on sait.

Puisque j’ai trouvé un peu de lumière

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Et parce qu’il tonne, parce qu’il pleut des cordes, parce que j’ai trop envie de soleil, il me fallait trouver une lectrice sur qui la lumière glisse comme une caresse. Pour effacer toute cette grisaille qui est si foncée que le ciel est noir de nuages noirs. Une toile dans laquelle je pourrais entrer et rester le temps de l’orage. Et je me suis prise au jeu. Je suis devenue la lectrice d’Arthur Evoy. Et je crois bien qu’après quelques pages, je retournerai à mes toiles et mes histoires, puisque j’ai trouvé un peu de lumière.

Bonnes vacances Agnès!

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Et fais comme le personnage de Joshua Reynolds : apporte de quoi écrire! C’est essentiel pour une écrivaine!

Une rose pour dire merci

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Un de mes objectifs pour mon jour d’anniversaire aura été atteint : réussir une photo. Et c’est à vous tous qui êtes passés me faire vos vœux, qui m’avez téléphoné ou envoyé des messages textes ou des cartes virtuelles, ou qui avez souligné de bien jolie façon l’événement, que je dédie ces roses de ma promenade matinale du 16 août. Puissent-elles servir à vous dire merci.

Ah ce qu’elle est belle la vie

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Je n’habite toujours pas près de la mer et il n’y a toujours pas de jardin près de cette maison souhaitée. Mais il reste les livres, il reste cette soirée toute à moi, il reste toutes ces toiles à raconter, il reste ce bonheur d’avoir ajouté une année à celles accumulées, en souriant.

Donc, les souhaits, c’est plus long que quelques heures pour les réaliser? Et j’ai encore six heures pour en faire d’autres? Ah ce qu’elle est belle la vie.

*toile de Spencer Livingston

Quelques derniers pour la route…

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Je souhaite aussi que l’inspiration ne me quitte pas, que le pays de Lali vive longtemps et qu’il y ait toujours des toiles pour m’inspirer, aussi lumineuses que le regard de la lectrice d’Angela Calderaro. Il fallait tout de même des souhaits réalisables, parce que j’y suis allée fort avec les trois premiers…

Un dernier souhait

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Et puis, un dernier souhait. Beaucoup de bons livres. Comme dans la toile de Cornelius Völker.

Troisième souhait d’anniversaire

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Et dans la maison au jardin et avec vue sur la mer, il vivrait avec moi, et nous serions heureux comme les lecteurs de Deborah DeWit Marchant.