Et parce qu’il tonne, parce qu’il pleut des cordes, parce que j’ai trop envie de soleil, il me fallait trouver une lectrice sur qui la lumière glisse comme une caresse. Pour effacer toute cette grisaille qui est si foncée que le ciel est noir de nuages noirs. Une toile dans laquelle je pourrais entrer et rester le temps de l’orage. Et je me suis prise au jeu. Je suis devenue la lectrice d’Arthur Evoy. Et je crois bien qu’après quelques pages, je retournerai à mes toiles et mes histoires, puisque j’ai trouvé un peu de lumière.

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