mots
pour répondre à d’autres mots
plus futiles encore
dans leur désarroi
dans leur course
jusqu’au bout d’un souffle
pénible
dans l’accroc distinct
de jours indivisibles
tant ils se ressemblent
dans l’espace d’un passé
aux notes désaccordées
passé saisi à nouveau
par les seuls mots possibles
ceux de l’absence
entre hier et demain
car aujourd’hui n’est plus
qu’une poignée de regrets
(août 1982)
*toile de Cecilia Ferreira










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