« Étonnez-moi » avait dit Diaghilev à Cocteau
il y a parfois des sortilèges dans les aurores boréales qu’on invente
il y a parfois comme des rêves dans les silences d’outre-tombe
il y a soudain du désir dans l’exil de nos vies en partance
il y a parfois des oiseaux dans l’impossible vol de nos amours
il y a aussi des sourires dans la grisaille des quotidiens machinaux
il y a souvent des adieux et trop de regrets dans la tendresse des jours
il y a aussi et surtout des amours qui se perdent à se chercher
jusqu’à la totale séduction
(février 1985)
*toile de Luigi Stelli

Tout est dans le regard de la lectrice qui reflète ton merveilleux poème, Lali.
Poème et toile, ne font qu’un.
Merci Lali
Commentaire by Denise Rossetti — 27 novembre 2007 @ 11:14
J’aurais voulu être l’auteur de ces quelques vers.
clémentine
Commentaire by clémentine — 27 novembre 2007 @ 17:09
Diaghilev à Cocteau: pas C à D!
Commentaire by spodger — 6 octobre 2016 @ 4:47
Oups! Changement fait, merci.
Commentaire by Lali — 6 octobre 2016 @ 7:59
Magnifique. Merci pour cette évasion..
Commentaire by Thierry — 2 novembre 2017 @ 10:05