dans un Montréal défait
dans un Montréal défait
semblable à une parenthèse refermée
somnambule je m’absorbe
me mêle à l’espace
telle qu’un caméléon
et mes larmes sous la pluie
nient l’évidence
d’une disparition
(mai 1990)
*toile de Louis Ritman

Triste mais très beau poème, Lali.
Commentaire by Denise Rossetti — 25 novembre 2007 @ 4:28