Suspends-toi au vent sans territoires
Chavire dans toutes les mers
Renais sur toutes les plages.
(Andrée Chedid)
*toile de John Louis Wellington
Suspends-toi au vent sans territoires
Chavire dans toutes les mers
Renais sur toutes les plages.
(Andrée Chedid)
*toile de John Louis Wellington
Je me suis tout de suite senti chez moi dans ce tableau signé Yvan Favre. Ce qui m’a donné l’idée de vous le proposer afin que vous puissiez raconter en vos mots ce qui se dégage de celui-ci, comme vous le faites dimanche après dimanche depuis plus de dix ans.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
Nos actes sont des pas sur la plage, la marée les efface. Nos œuvres sont écrites sur le sable, le vent les efface sans les lire. (Jean Grosjean)
*toile de Stephen Winterton
Si on ouvrait les gens, on trouverait des paysages. Et moi, si on m’ouvrait, on trouverait des plages. (Agnès Varda)
*toile signée Holly Wojahn
Les vagues s’allongent sur la plage;
Tes cheveux sur ton dos d’ange.
(Charles de Leusse)
*illustration de Nicole Wong
La récente canicule qui a touché, entre autres le Québec, aurait peut-être été plus supportable à la plage. Du moins, c’est ce qu’il me plait de croire.
Ce qui m’a donné l’idée d’inviter des lecteurs et lectrices lisant sur la plage, notamment celle-ci, imaginée par Karine Daisay, afin de passer un dimanche à plage grâce à des citations où il en est question, au sens propre comme au sens figuré.
En commençant par celle-ci, signée Yann Apperry : Sur toutes les plages du monde, il y a un galet que tu choisiras de ramasser parmi tous les autres, et sur tous les quais de gare du monde il y a un voyageur que tu choisiras de voir dans la foule des visages.
Vous nous accompagnez?
Le temps s’étire
Soirée de pluie printanière
Et moi je songe
Natsume Sôseki, Haïkus
*choix de la lectrice de Jack Banister
J’ai eu un tel coup de foudre pour la presqu’île de Quiberon en 1981 que j’ai pensé que ce serait là l’endroit parfait pour qu’on y lance mes cendres un jour. Je me suis dit la même chose les deux autres fois où j’ai eu le bonheur de retrouver cet endroit où j’avais pique-niqué sous la pluie.
Aujourd’hui, je ne sais plus.
Il faudrait d’abord que je revoie Quiberon.
Demandez au vent
Quelle feuille tombera
La première
Natsume Sôseki, Haïkus
*choix de la lectrice de Suzanne Bennett
Pour mon amie Hélène, le paradis porte le nom d’Almuñécar. Elle y séjourne donc presque trois mois chaque année, notamment pour écrire.
Un jour, j’y passerai une dizaine de jours avec elle, il y a si longtemps que nous avons ce projet en tête.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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