Il fait si chaud que les jeunes lecteurs de l’illustratrice Debbie Tilley ont choisi de se réfugier dans l’une des bibliothèques ouvertes exceptionnellement aujourd’hui, jour du Canada, afin que les gens puissent échapper à la canicule. Mais chut, on ne parle pas à haute voix dans une bibliothèque!
À vous maintenant de nous raconter la suite, en vos mots, comme vous les faites si bien dimanche après dimanche.
Aucun commentaire ne sera validé avant une semaine, ce qui vous donne amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que vous pouvez aussi commenter.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

2 réponses
Ah mais on ne parle pas dans les bibliothèques!
Pourtant nous devisions sur les Guatémaltèques,
Nous nous intéressions au peuple Aztèque.
Nous voulions échanger… Et voilà qu’aussi sec,
Au silence pur et simple on nous réduit.
Nous serions peut-être davantage à l’abri
Au parc voisin, sous les arbres
Pour continuer nos palabres!
Le temps qui passe sans mémoire
Ça ne vaut pas grand-chose une vie
Quelques lignes éparses d’une histoire
Avant le mot « fin » où tout est fini
Et on se dit tellement souvent
Qu’on aurait pu un autre chemin
Qu’on aurait pu faire autrement
Mais les regrets ne servent à rien
Et moi pourtant j’aurais bien aimé
Mettre mon horloge à zéro
Comme une envie de tout effacer
De réapprendre le monde à nouveau