J’ai eu un tel coup de foudre pour la presqu’île de Quiberon en 1981 que j’ai pensé que ce serait là l’endroit parfait pour qu’on y lance mes cendres un jour. Je me suis dit la même chose les deux autres fois où j’ai eu le bonheur de retrouver cet endroit où j’avais pique-niqué sous la pluie.
Aujourd’hui, je ne sais plus.
Il faudrait d’abord que je revoie Quiberon.

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