Il est des instants ou s’apaise
le funeste orage de la vie
c’est quelqu’un qui vous touche l’épaule
ou qui pose un regard radieux…
et alors le quotidien s’effondre
dans un sombre gouffre sans fond…
et lentement au-dessus du gouffre
l’arc-en-ciel du silence se lève…
et la mélodie naissante et sourde
dans le silence qui retient son souffle
frôle les cordes engourdies par la vie
de l’âme tendue comme une harpe
Alexandre Blok, Le monde terrible
*choix de la lectrice de Ricardo Celma



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